mercredi 17 juin 2009

premier camphrier

Le camphrier est un arbre plutôt grand que l'on trouve souvent au Japon.

Celui là était particulièrement grand, à comparer à la taille de la tourelle du château, qui est déjà un beau bâtiment.

800 ans, 30 mètres de hauteur, 10 mètres de circonférence.

J'ai bien regardé, j'ai pas trouvé Totoro. Je pense qu'il avait dû partir manger.

château de Kumamoto


Après visite, le château des premiers messages que je pensais être celui de Kumamoto était bel et bien le bon. Son histoire est assez compliquée, il a été plusieurs fois reconstruit et rénové, la dernière fois en 6 mois de travaux.

Chaque petit coin est une merveille, la végétation est entretenue, les bâtiments sont majestueux et pour ainsi dire dans l'état originel.

On peut visiter les tourelles ainsi que la partie centrale. Malheureusement, beaucoup d'histoire japonaise, rarement traduite an anglais, et donc très difficile d'accès. Restent la beauté des lieux et des accessoires d'époque pour nous consoler.

L'intérieur complet du château est en bois. Je n'ai d'ailleurs toujours pas identifié le bois : il est dur, resistant, et laisse apparaître des grosses veinures qui accrochent le doigt.
Dans la tour principale un espace est reservé pour que les gens puissent laisser des plaquettes à leur nom. Et autant vous dire, il y en a beaucoup.

alentours du labo

Ce matin, en attendant d'aller manger avec les 2 "travailleurs", et en attendant d'aller au château cet après-midi, nous avons passé le pont juste derrière nôtre labo.
Le fleuve est vraiment dans un état de pollution avancée, mais les abords sont très agréables.

Au détour d'une rue, on est tombé sur une espèce de centre de taxis. Les taxis sont très présents, c'est un moyen de transport comme un autre. Ils sont tous pareils, tous du même véhicule : une Toyota Comfort, dédiée à l'usage taxi. Là où ça change des nôtres, c'est que les chauffeurs sont en tenue soignée, gants, casquette, les sièges sont recouverts de dentelles, et le top du top : les portières s'ouvrent et se ferment seules. Et d'après ce qu'on a compris on a le droit d'être très exigeant à l'intérieur. Encore faut-il être capable de reclamer en japonais...

mardi 16 juin 2009

retour du magasin d'occasion

Le bon plan içi pour acheter des choses pas trop cher, surtout quand on sait qu'on reste pas très longtemps, c'est le magasin d'occasion. On peut trouver beaucoup de matériel, principalement des choses en très bon état à des prix normaux, et parfois des choses plutôt amochées mais pour le coup franchement données.
Le but aujourd'hui, c'était de trouver deux raquettes de tennis. Dans l'enceinte de la fac, juste à côté de chez nous, il y a un terrain de tennis auquel on a librement accès. On a d'ailleurs vite compris pourquoi l'accès était libre. Les deux couloirs ne font plus partie du terrain.
C'est d'ailleurs courant içi : il y a un nombre impressionnant de terrains de sports, que ce soit baseball, basket, tennis, foot ou athlétisme, mais tous dans des états très douteux.
Le deuxième but, c'était d'acheter une chaise pour s'asseoir dans la cage d'escalier pour capter le Wifi de la fac. On a tout trouvé. Et il a fallu tout ramener.
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sushi bar

Premier restaurant à sushis hier soir. C'était bon, même très bon, mais finalement pas de très grande surprise par rapport à ce que l'on peut trouver en France. Seulement quelques variations avec des produits qu'on n'a pas l'habitude de voir, par exemple des sushis avec tranches d'aubergines frites.
La seule chose que j'ai vraiment trouvée nouvelle hier soir, c'est une espèce de flan, digne d'un flanc alsa, mais au poisson, avec tout un tas de petites surprises au fond, champignon, crevette, poulet...
J'avoue que l'aspect et la texture pour un plat de poisson sont vraiment très déconcertants, mais c'était finalement pas si mauvais que ça.
Le restaurant au Japon est quelque chose qui ferme tôt, on y mange tôt. Nous sommes arrivés vers 20h30, et une petite heure plus tard on nous a fait comprendre (bien saisir la nuance avec nous avons compris) qu'ils allaient fermer.
Les plats, sushis, makis, soupes et le reste, défilent sur un tapis roulant, chacun se sert quand il veut de là où il est. Et à moins d'un euro l'assiette, on peut manger très bien et beaucoup.
A la fin du repas, les assiettes sont comptées, et le prix déduit.
Faute de temps nous n'avons pas pu égaler le record de la table d'à côté : 63 assiettes à 2...